Survivre, de Jeanne Bocquenet-Carle

Survivre

Titre : Survivre.
Auteur : Jeanne Bocquenet-Carle.

Résumé :

Quant Manon, 15 ans, et sa petite soeur Nina se réveillent ce matin-là, la maison est vide. Bientôt, l’information circule sur les réseaux sociaux : pour une raison inconnue TOUS les adultes ont disparu. L’électricité se raréfie, les magasins sont pillés.

Pour échapper aux bandes rivales qui se disputent le territoire, Manon et sa soeur se réfugient dans l’ancien conservatoire de musique. Lors d’une sortie pour trouver à manger, elles rencontrent Vic et Adam qui les sauvent des griffes des Kill, maîtres de la zone. Tous décident de fuir vers une île où, croient-ils, ils seront en sécurité. Mais les Kill sont à leur poursuite…

Mon avis :

Je me suis lancée dans cette petite dystopie jeunesse, tout simplement parce qu’à l’époque où je me le suis procurée, je recherchais des récits jeunesses et cours. C’est quand je suis allée chez mon libraire que j’ai craqué sur celui-ci et sur le roman de Alice Ranucci 《Dans le silence de ton cœur》.

Le récit début par la disparition des adultes dans le monde entier. On se trouve du point de vue de Clémence, la fille aînée de quinze ans et sa petite soeur Nina, huit ans. A travers les différents événements, elles vont se battre pour leur liberté et essayer d’atteindre un endroit où elles pourront construire leur havre de paix.

Après bien des épreuves, comme la course-poursuite des kill, la rencontre avec Mickey ou encore celle avec Vic et Adam, elles évoluent dans ce monde anarchique avec la boule au ventre depuis l’enlèvement de Manon, la meilleure amie de Clémence. C’est après avoir compris que chacun des membres du groupes dont ils font partis à chacun une compétence qu’ils vont tous se compléter et arriver à leur point de chute.

Ce qui m’a plu dans l’écrit de Jeanne Bocquenet-Carle, c’est qu’elle a sur alterner entre le présent et le passé, pour nous semer quelques indices sans trop nous en dévoiler. De plus, les flash-backs ne se constituent pas uniquement sur Clément et Nina mais aussi sur chaque personnages de l’histoire. En effet, vous pouvez retrouvez un élément du passé après chaque chapitre.

Ce que je reprocherai cependant à l’autrice c’est qu’une dystopie se constitue d’une problématique de l’univers mais généralement à la fin on y trouve au moins une théorie sur le pourquoi du comment. Ici, elle ne nous explique pas, elle ne nous force pas à imaginer une théorie, sur la disparition des adultes.

Une note positive cependant avant de vous quitter, c’est un récit qui se déroule en France et ça m’a fait du bien en tant que lectrice de pouvoir évoluer dans l’histoire en connaissant les lieux décrits.

Anaïs

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