Ne pleure pas, de Mary Kubica

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Titre : Ne pleure pas.
Auteur : Mary Kubica.

Résumé :

Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu’elle ne sait rien d’Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas – en particulier une lettre qui instille le doute dans l’esprit de Quinn « sainte Esther », comme elle la surnomme, n’est peut-être pas la personne qu’elle croit…

Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu’elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent. Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence…

Mon avis :

La vie de Quinn va se retrouver bouleversée quand sa colocataire Esther Vaughan se volatilise un soir où elle sera partie en soirée. Pendant ce temps, au lac Michigan, Alex, un jeune homme, fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme qu’il surnommera Pearl. Elle prétend n’être que de passage dans la région mais plus Alex la fréquente et plus il comprend que Pearl ne semble pas avoir toute sa tête.

La structure du roman alterne le point de vue de Quinn et de Alex, ce qui permet au lecteur d’avancer de façon égale dans le roman et par la même occasion de faire de nombreuses théories sur la mystérieuse Pearl, arrivante au Lac Michigan mais également sur la disparition d’Esther.

La plume de l’autrice est simple et malgré que quelques personnes m’ont dit qu’à leurs yeux le roman était beaucoup trop décousu et qu’il était moins bien que les précédents Kubica, je peux vous confirmer que je n’ai pas eu la moindre impression d’une histoire décousue. Cependant n’ayant pas lu d’autres romans de cette écrivaine, je ne pourrais vous confirmer ce point. J’ai trouvé qu’elle amenait bien l’histoire à son terme et que la fin était une fin que le lecteur, sans pourtant le prévoir, attendait.

J’ai été happée par l’histoire, car nous sommes pris entre la disparition d’Esther et des révélations qui se font autour d’elle, ainsi que de l’apparition de cette fille et de la manière dont elle se comporte. J’ai fait de nombreuses suppositions, l’une d’entre elles était à moitié correcte et je pense que c’est ce qui m’a le plus plu dans ce livre, c’est qu’on est réussit à me surprise.

Mary Kubica a tout gagné avec moi, car je ne suis pas friande de thriller, et pour tout vous dire, c’est le premier de ce genre que je réussis à terminer jusqu’au bout, et elle a réussit à me plonger dans son univers et m’entraîner jusqu’au bout sans que j’ai pour autant envie de le lâcher !

N’hésitez pas à découvrir cette autrice, que ce soit avec « Ne pleure pas » ou encore « La fille parfaite » et « L’inconnue du quai« , car personnellement je ne pense pas tarder à me procurer un autre de ses ouvrages. Elle saura vous charmer.

Anaïs.

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A court of thorns and roses, tome 1 : Un palais d’épines et de roses, de Sarah J. Maas

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Titre : A court of thorns and roses, tome 1 : Un palais d’épines de roses.
Auteur : Sarah J. Maas.

Résumé :

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis :

Le premier tome de la trilogie ACOTAR nous plonge dans un univers fantasy mais pas que, vous y retrouverez bon nombre de similitudes avec le conte « La belle et la bête » de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve.

Dès les premières pages, on y fait la connaissance de Feyre une jeune femme de 19 ans. Elle est la seule à savoir chasser et donc à subvenir aux besoins vitaux de sa famille (la faim). Jusqu’à cette fameuse journée, où elle tue un fae qui c’était muté en loup gigantesque. Le soir elle sera emmenée par un des grands seigneurs de Prythian, la comté des immortelles pour payer sa dette. C’est dans le royaume de ce grand seigneur qu’elle va se rendre compte qu’un mal mystérieux touche le peuple immortel.

Beaucoup de lecteur du premier opus atteste que le roman se sépare en deux parties, malgré tout je n’ai ressenti que très peu la distinction, même s’il est vrai qu’il y a plus d’actions à partir d’un certains nombre de pages mais cela me paraissait naturel d’avoir la pose du décor afin de se sentir à l’aise avec l’histoire. D’autant plus que l’autrice a prévue l’histoire sur trois tomes et qu’elle savait avoir le temps pour placer ses actions.

Toujours en parlant du récit, c’est un roman classé au rayon jeunesse mais selon mon opinion, il ne vaudrait mieux pas mettre ce livre entre les mains d’un enfant de douze ans, car même si les scènes érotiques ne sont pas décrites de manières crues, elles sont présentes dans le texte malgré tout.
Feyre notre héroïne est une jeune femme de 19 ans, comme je vous l’ai précisé un peu plus haut. Cependant au début du roman, je ne connaissais pas encore son âge et je la percevais comme une petite fille, ce qui devenait incohérent face aux charges qui lui incombait et à sa force de caractère. Parfois je la trouvais agaçante et niaise, mais les événements de l’histoire vont la rendre plus mature et plus intéressante.

J’ai apprécié tout les personnages, qui ont tous un rôle déterminants dans le scénario final. L’autrice a su les travailler pour les rendre intriguant. J’espère avoir le plaisir de les redécouvrir dans les prochains tomes.

Une fois le décor mis en place, les actions se succèdent et tiennent le lecteur en haleine. Le mystère qui plane sur Prythian laisse une part d’ombres que j’ai apprécié.

Le happy-end est bien amené même si pour une fois j’aurais préféré un one-shot et que notre protagoniste meurt… Non pas que je sois sadique mais cela aurait donné toute son originalité au récit.

Anaïs.

Les âmes grises, de Philippe Claudel

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Titre : Les âmes grises.
Auteur : Philippe Claudel.

Résumé :

Nous sommes en 1917 dans une petite ville de province. Toute la société des notables est présente et tient son rôle. Le maire, le juge, le procureur, le flic, le médecin… tous font rouler depuis des années l’agréable train-train de la comédie sociale faite d’amicaux échanges. C’est curieux, même la Grande Guerre ne semble pas avoir bousculé les positions et les habitudes de chacun. Tout reste bien en place dans l’immuable tranquillité de la bourgeoisie sûre d’elle-même. Pourtant tout bascule lorsqu’une fillette de 10 ans est retrouvée morte dans l’eau. La petite Belle-de-Jour, comme on l’appelle. Tous la connaissent, elle servait au Rébillon, la seule brasserie restaurant du coin. « Bien, bien, bien… » reprend le juge, tout content d’avoir un meurtre, un vrai à se mettre sous la dent, un meurtre d’enfant en plus, et de petite fille pour couronner le tout. Dès lors, le soupçon gagne et rogne les âmes grises de nos notables. En premier lieu le procureur qui habite au château, juste à côté du lieu du meurtre…

Mon avis :

Une petite fille assassinée, dans un petit village durant la guerre 14-18. Des personnes bien placées savourent cet événement. Leurs petites vies étaient trop tranquilles, bien trop mornes pour laisser un tel spectacle partir. Ils se délectent de chaque détails et c’est du point de vue d’un gendarme qui a vécu ce drame qu’on va le retracer.

Le gendarme va nous raconter bribes par bribes, l’histoire qui entoure le meurtre de Belle de Jour. La cadette d’un aubergiste du nom de Bourrache. On ressent à travers le récit la tristesse du père et le j’en foutisme des personnes bien placés dans la société tel que le procureur, ou encore le colonel.

Pour ma part, ma lecture a été addictive même si mon avis reste très mitigé. Déjà le problème a été la quatrième de couverture qui n’est pas très explicite et qui à mes yeux a vanté une histoire qui n’est pas exactement tel quel à l’intérieur : elle ne nous révèle pas que l’histoire est racontée et qu’on est pas dans l’affaire au moment présent.

Deuxième point négatif, les sauts dans le passé (sur différentes années : une fois on est en 1914, la fois d’après en 1918 et retour en 1914, ect.) et le présent, m’ont beaucoup déstabilisé puisque nous avons pas une révélation entièrement dès la première fois, il faut peut-être attendre 50 pages plus loin pour avoir la continuité de la révélation.

Il y a aussi trop de mystère d’un coup, le meurtre de Belle de jour, la mort de Lysia, puis la mort de Clémence la femme du gendarme et tout nous est révélé uniquement à la dernière page.

Cependant, j’ai beau énoncer les défauts du livre mais malgré tout je ne peux pas vous cacher que ma lecture a été addictive. J’ai commencé le roman le mardi soir et je l’ai finis le samedi matin (En prenant en compte que du mercredi au samedi, je travaillais sept heures par jour).

Maintenant, je vous laisse, et si vous hésitez à le découvrir je vous conseille juste de vous faire votre propre avis sur le roman de Philippe Claudel qui peut-être vous touchera plus qu’il m’a touché.

Anaïs.

Girl online, tome 1, de Zoé Sugg

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Titre : Girl online, tome 1.
Auteur : Zoé Sugg (Alias Zoella).

Résumé :

Penny a un secret.

Sous le pseudonyme de Girl Online, Penny tient un blog où elle parle de ses sentiments concernant l’amitié, les garçons, sa famille un peu folle et les crises de paniques qui ont commencé à prendre contrôle de sa vie. Quand les choses tournent encore plus mal, sa famille l’envoie à New York où elle rencontre Noah : un sublime Américain joueur de guitare. Soudain Penny tombe amoureuse; et capture chacun de ces moments sur son blog.
Mais Noah a un secret aussi. Un qui menace de gâcher la couverture de Penny, et son amitié la plus précieuse, pour toujours.

Mon avis :

Penny, jeune adolescente, maladroite et réservée, tient un journal intime en ligne, de manière anonyme sous le pseudonyme de Girl Online. Elle y raconte des expériences, qui parfois sont plus qu’embarrassantes. Suite à la demande d’une cliente de sa génitrice, Penny va devoir accompagner son père et sa mère en Amérique, à New York. Elle y fera la rencontre d’une personne plutôt particulière sans pour autant le savoir et ce conte de fée risque de tourner au cauchemar. Sa vie risque d’être bouleversée…

C’est un roman qui m’a été conseillé par ma petite soeur, qui l’avait trouvé d’occasion et c’était jetée dessus. Moi, ayant vu pas mal d’avis mitigé sur la blogosphère ou encore sur les chaînes littéraires, j’étais plus que réticente à l’idée de lire ce livre. Et c’est ce qui, jusqu’à maintenant, m’empêcher d’acheter ce bouquin et de lire. Ma petite l’ayant lu me l’a conseillé maintes et maintes fois et a réussis à me le passer en août dernier pour que je le lise. Comme je souhaitais le rendre au plus vite et que j’avais besoin d’une lecture rafraîchissante et simple à lire, je me suis dis que c’était le moment pour découvrir le livre dont ma soeur avait fait tant d’éloges. Je vous avoue que je ne regrette pas cette lecture mais avoir des regrets d’avoir écouter trop facilement les avis sur le net. C’est une lecture que j’ai lu en vingt-quatre heures. Je n’ai jamais su quitter mon roman, quand je le fermais ce qui me tournait en tête était le devenir des personnages. C’est le type de roman, qui me fait penser à After ou encore D.I.M.I.L.Y, pour le côté jeunesse mais également la plume légère des autrices ou encore la facilité à plonger dans le récit et l’addiction face au texte.

J’ai aimé Penny, même si sa facilité à se mettre dans des situations embarrassantes ou encore sa naïveté m’ont parfois fait lever les yeux au ciel, j’ai aimé son meilleur ami Elliot, homosexuel et qui à côté de l’aventure de Penny nous donne une morale supplémentaire sur le jugement et le regard extérieur.

La romance intégré à ce roman, même si c’est du cliché pur, a été un véritable délice. Ce fût comme un petit bonbon tout gourmand que j’ai apprécié, que j’ai trouvé adorable et extraordinaire à la fois. Entre nous, qui ne rêve pas de trouver son âme soeur ?

Le happy-end de fin, a été cette chose, que tout le monde s’attendait à trouver à la fin, même si cela été mal parti. Mais ce fût la petite cerise sur le gâteau qui m’a comblé durant cette lecture. J’avais besoin de cette lecture un peu doudou, un peu cosy pour pouvoir tourner la page de ma lecture précédente et Zoella y est arrivée avec brio !

De mon côté, je vous le recommande chaudement mais ne vous attendez pas à un roman extraordinaire. C’est un récit qui ne casse pas trois pattes à un canard mais qui vous réconfortera et vous donnera tout l’amour dont vous avez besoin. Attention à ceux qui n’aime pas les écritures trop enfantine car ici, la plume de l’autrice ne vole pas très haut non plus.

Si vous aussi, vous avez lu ce premier tome, pourquoi ne pas en parler dans les commentaires ou par mail ?

Anaïs.

Soul breakers, de Christophe Lambert

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Titre : Soul breakers.
Auteur : Christophe Lambert.

Résumé :

Un voyage épique dans l’Amérique des années 1930, et au cœur des âmes humaines.
USA, 1936.
Des milliers d’Américains victimes de la Grande Dépression sont jetés sur les routes. Parmi eux, Teddy Gentliz, 15 ans, voyage vers la Californie avec son père et sa petite sœur Amy dans l’espoir d’une vie meilleure.
En Arizona, la famille croise un étrange groupe de forains et son charismatique chef : Sirius Huntington. Après avoir assisté à leur spectacle, Amy est soudainement frappée par un mal mystérieux…
Persuadé que les forains ont volé l’âme de sa sœur, Teddy se lance à leur poursuite à travers les États-Unis.
Sur son chemin, entre dangers, amitiés, amour et magie, l’adolescent va faire l’apprentissage intense du monde. Et de lui-même.

Mon avis :

Le roman nous fait voyager en Amérique, un continent qui connaît la crise économique, nous sommes dans les années trente. On y fait la rencontre de Teddy Gentliz, 15 ans, de son père ainsi que sa petite soeur, Amy. Suite aux problèmes financiers de la famille, nous les retrouvons dans un campement. Quelques jours plus tard, des forains arrivent, attisant la curiosité des plus jeunes avec leur spectacle qui sera donné le soir-même. Lors d’une histoire contée pendant le spectacle à laquelle Amy participera, Teddy ressent comme un malaise au fond de lui. Le lendemain matin, la jeune soeur de notre protagoniste est frappé d’un mal mystérieux. Notre jeune adolescent est persuadé que les forains y sont pour quelque chose et se lance à leur poursuite.

Au départ, nous avons un véritable road-trip à travers un paysage américain sublime et cela grâce aux jolies descriptions de l’écrivain. On y fait la rencontre de beaucoup de personnages, parfois très originaux.

J’ai apprécié que l’auteur mette en avant un jeune héros de 15 ans, malgré un défaut que je reproche à ce personnage : Teddy est trop mature pour son âge, qui prend des responsabilités parfois trop importantes même si cela le rend « badass ».

Concernant le récit, j’ai bien aimé la première moitié du roman mais la seconde devenait répétitive, lassante et traînait trop en longueur d’ailleurs j’ai lu celle-ci en diagonale et j’ai finis par abandonner ma lecture.

L’auteur veut mélanger trop de genres littéraires et ça finit par partir dans tout les sens et à devenir incohérent. C’est un roman classé jeunesse parce que, oui, la trame est axée jeunesse mais vu la lenteur du livre, je le déconseille pour ce public !

Anaïs.

After, tome 2 : After we collided, de Anna Todd

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Titre : After, tome 2 : After we collided.
Auteur : Anna Todd.

Résumé :

Hardin n’a rien à perdre… sauf elle. Après leur rencontre la vie ne sera plus jamais la même. Après un début tumultueux, la relation de Tessa et Hardin semblait bien partie. Tessa sait qu’Hardin peut être cruel, mais quand les origines de leur relation et son mystérieux passé lui sont révélés, cela lui fait l’effet d’une bombe. Tessa est hors d’elle. Hardin sera toujours… Hardin. Mais est-il vraiment le mec dont Tessa est tombé éperdument amoureuse, en dépit de son caractère colérique, ou est-il un étranger, un menteur depuis le début ? Doit-elle s’en séparer ? Ce n’est pas si facile. Le souvenir de ses bras autour d’elle… de sa peau qui l’électrise… de leurs nuits passionnées, trouble son jugement. Pourtant, Tessa n’est pas sûr qu’elle pourra supporter une autre promesse non tenue. Elle a mis toute sa vie entre parenthèses pour Hardin – l’université, ses amis, sa relation avec sa mère, son petit ami, même son début de carrière. Mais elle a besoin de lui pour avancer. Hardin sait qu’il a fait une erreur, peut-être la plus grande de sa vie, mais il veut se battre pour elle ! Mais peut-il changer ? Va-t-il changer… par amour ?

Mon avis :

Au début de ce second tome, nous retrouvons Hardin et Tessa, qui essaie de se remettre, chacun de leur côté, de cet événement qui a changé le cours des choses.

Nous retrouvons cet univers simple et sans prise de tête, signé Anna Todd, qui facilite l’immersion du lecteur dans son histoire. Je me suis replongée rapidement dans l’univers, même si cela faisait un peu plus d’un an que j’avais lu le premier tome de la saga.

Je vais essayer de ne pas trop vous en dire sur ce deuxième opus, pour ne pas vous spoiler. Malgré tout, je conseille aux personnes n’ayant pas lu encore le deuxième de ne pas lire cette chronique.

Il faut savoir que dans ce tome-ci, je n’ai pas supporté le personnage de Tessa, qui était horripilant. Elle a eu un comportement agaçant du début à la fin du livre, je la trouvais trop naïve avant mais là c’est l’extrême opposé de ce qu’elle était par le passé… Elle est juste devenue une garce, et elle a franchi les limites du personnage énervant. Après, si je me mets à sa place, je peux comprendre qu’elle refuse de pardonner certaines choses mais de là à faire subir ça alors qu’elle-même ne l’aurait pas toléré, je trouve ça dommage.

Sinon, j’ai beaucoup aimé le rôle de Hardin dans cette suite et toutes les révélations qui lui sont liées. Ca l’a rendu en quelque sorte plus humain et sensible, même si je me doutais que le passif de ce personnage devait être lourd pour avoir pareil comportement.
En conclusion, la suite de cette saga m’a plus même si je lui ai trouvé bon nombre de défaut (pas trop quand même) et qui pourrait être améliorés. Je continuerai la suite avec grand plaisir et au plus vite.

Anaïs.

La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver, de Christelle Dabos

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Titre : La passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l’hiver.
Auteur : Christelle Dabos.

Résumé :

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Mon avis :

Le livre nous transporte sur Anima, une région plutôt vivante et amicale. Tout les habitants de ce lieu ce considère comme une seule et même famille. On va y faire la connaissance de Ophélie, une jeune fille maladroite mais qui cache deux dons singuliers : elle peut lire le passé des objets mais également traverser les miroirs. Cette jeune fille, après avoir refusé plusieurs prétendant va se voir marier de force, par les anciennes, à Thorn, membre du clan des Dragons qui vit à la Citacielle. Cet Homme aux allures de brute sera-t-il capable de rendre heureuse notre jeune protagoniste ?

C’est un roman qui a été long au départ, suite à énormément de descriptions mais comme nous sommes dans un univers fantastique cela s’explique facilement. Les retournements de situations ont été long à venir, le lecteur reste bloqué pas mal de temps avec Ophélie, qui ne veut malheureusement pas quitter sa région natale et se ligue perpétuellement contre son futur époux. Ce que je trouve dommage.
Dans le texte, j’ai trouvé également pas mal de répétition (exemple : Les grandes dents chevalines de ma tante), ce qui par moment m’a quelque peu agacé, j’avais cette impression qu’on ne trouvait pas le moyen de décrire un personnage par une autre phrase, qu’un personnage ne se résumé qu’à un seul adjectif.

L’univers est très riche en personnages, paysages et lieux. Ce qui est agréable pour le lecteur, il n’a pas cette impression d’étouffer en un seul et même lieu. A savoir que l’autrice a demandé à inclure une carte de son univers, ce qui est un gros atout pour le roman, puisque cela permet aux lecteurs de savoir se situer au fur et à mesure qu’il progresse dans l’histoire.

Au début du roman, j’ai eu du mal à me plonger totalement dans l’univers, suite aux longueurs des descriptions qui parfois m’ennuyaient. Cependant une fois les différents événements arrivés, j’ai réussis à me faire happer par l’histoire, que j’ai réellement adoré, au point de ne plus voir les pages défilées.

J’en viens aux personnages, alors pour ce premier tome, j’ai eu un véritable coup de coeur pour les personnages d’Ophélie et Archibald.

Ophélie, est une fille un peu gauche mais qui s’oppose au mariage forcé. Elle se montre forte et moins naïve que ce que je l’aurai pensé.
Archibald, cet homme est à mes yeux pratiquement le roi du pôle. Et malgré sa très bonne position, il se montre différent . Je suis quasiment tombée sous le charme de ce personnage.

A la fin de ce premier tome, je n’ai pas pu résister à acheter le deuxième et troisième tome. J’avais cette envie permanente de savoir ce qui allait arriver aux personnages.

Anaïs.

Elle & Lui, de Marc Lévy

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Titre : Elle & Lui.
Auteur : Marc Lévy.

Résumé :

Un site de rencontres les a réunis. Ils ne sont pas devenus amants, mais amis. Et ils comptent bien en rester là…

Elle est actrice. Lui écrivain.

Elle s’appelle Mia. Lui Paul.

Elle est anglaise. Lui américain.

Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais.

Elle a beaucoup de succès. Lui pas vraiment.

Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas.

Elle se sent seule. Lui aussi.

Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses.

Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus.

Mon avis :

Marc Lévy nous propose un roman, avec Mia une jeune actrice anglophone a qui la popularité est en plein effervescence et Paul, un écrivain américain exilé en France, qui est très peu connu. La jeune demoiselle va fuire l’Angleterre pour plusieurs raisons et va squatter chez sa meilleure amie à Paris. Elle va là-bas rencontrer Paul et s’en suit toute une histoire…

Le début m’a énormément déstabilisée, je trouvais l’histoire farfelue. J’ai tout de même persévéré et ce fût une lecture agréable : l’histoire m’a finalement plu. Ca n’a malheureusement pas été le coup de coeur tant attendu : de nombreuses personnes de mon entourage ayant lu du Marc Lévy, je m’attendais à quelques choses qui me ferait succomber, mais non, il faut vous avouer que c’était mon premier Lévy et que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’ai voyagé avec eux et mon âme de lectrice a souhaité au plus profond d’elle une suite à cette histoire pour pouvoir la continuer avec Mia et Paul, malheureusement ce rêve a été écourté lorsque je me suis rendue compte qu’il n’y avait aucune suite de prévue. Même si je voudrais retrouver l’univers charmant de Paris et la délicatesse et l’innocence de nos deux personnages.

C’est un livre à lire et qui colle parfaitement à l’été, saison à laquelle j’ai lu ce roman. Je vous le recommande chaudement si vous êtes en quête d’une lecture légère et rapide.

Anaïs.

Les gens heureux lisent et boivent du café, de Agnès Martin-Lugand

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Titre : Les gens heureux lisent et boivent du café.
Auteur : Agnès Martin-Lugand.

Résumé :

« Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux. »

Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel.

Mon avis :

Un roman contemporain qui nous renvoi directement dans Paris même, où nous rencontrons notre héroïne Diane, femme active et en totale dépression suite à la perte de son mari et de sa fille. Durant les premiers chapitres, on nous la présente comme une petite chose fragile que la vie a quasiment détruite et finalement cette jeune femme décide de se rendre en Irlande pour s’exiler. Partir loin de sa famille et de sa belle-famille qui ne comprend pas réellement pourquoi Diane ne fait pas l’effort d’aller mieux, et de cet ami étouffant mais qui reste bienveillant.

Je me suis procurée ce livre suite aux éloges qu’avait fait un booktubeur sur ce dernier. Je n’étais sûre de rien car mise à part « Chanson Douce », un contemporain, lu quelques mois auparavant, ce genre littéraire n’est pas le miens en temps habituel.

Après plus d’un an dans ma PAL, je l’en ai sorti et je ne suis pas déçue du voyage. La plume de l’autrice est belle et fluide. Les personnages sont attachants à leurs manières et l’histoire écrite à travers ces mots est tout simplement sublime !

C’est un véritable hommage à la vie et à tout ces drames que l’on peut vivre. Une chose est sûre c’est que je n’attendrai pas cette fois-ci pour lire le second tome, et je serai ravie de le lire.

Ce roman a été un véritable coup de cœur !

Anaïs.

Mémé dans les orties, de Aurélie Valognes

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Titre : Mémé dans les orties.
Auteur : Aurélie Valognes.

Résumé :

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

Mon avis : 

Après avoir emménager dans un immeuble où exclusivement des femmes y résident, Ferdinand Brun, un vieux monsieur qui passe son temps à bouder la vie, décide de passer ses journées en jouant des tours les plus farfelus les uns que les autres à ses voisines qui pire que des commères se liguent contre lui, en particulier la gardienne de la cage d’escalier.

Après avoir fait la rencontre de la petite Juliette qui n’a pas sa langue dans sa poche, sa fille qui décide de le bousculer un peu et un bon coup de main de sa voisine pallier, Ferdinand se retrouve bousculé dans sa petite routine et face à une vie plutôt mouvementée. Il s’apercevra également qu’il n’y a pas que lui et qu’au lieu de se fermer beaucoup de personnes attentionnées l’entoure.

Ce livre est un véritable coup de cœur ! Ce genre de pépite à laquelle je ne m’attendais pas du tout ! Je l’ai lu car l’autrice était présente au St-Maur en poche qui a eu lieu le mois dernier et le livre étant dans ma PAL (pile à lire) je trouvais ici l’occasion de sortir un livre de cette dernière et de pouvoir rencontrer la créatrice de cette merveille !

Je l’ai dévoré en moins d’une journée, tellement j’étais impatiente de découvrir la fin de l’histoire. Je me suis accrochée à ce petit pépé quelque peu bourru mais qui est très attachant au fond.

L’histoire est toute mignonne et nous permet de nous détendre. Une lecture fluide et parfois drôle !

Anaïs.