La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune, de Christelle Dabos

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Titre : La passe-miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune.
Auteur : Christelle Dabos.

Résumé :

Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité.

Mon avis :

Dans ce second tome, nous retrouvons notre jeune Ophélie, suite à la disparition du cland de Berenilde, elles tentent d’avoir la bonne grâce de l’esprit de famille du pôle : Farouk. Celui-ci leur accorde sa protection à condition que notre protagoniste devienne sa vice-conteuse officielle.

Pendant ce temps, bon nombre de disparition se font au Clairdelune, l’endroit le plus sûr du pôle. Ophélie mène l’enquête à l’aide de Archibald et de Thorn. Des événements vont poussés le futur couple à se séparer pour peut-être mieux se retrouver.

Ce fût avec grand plaisir que je me suis plongée dans le deuxième tome de la saga. Le premier tome m’ayant laissé dans un état insupportable il me fallait absolument découvrir la suite. Le livre m’a accompagné pendant deux semaines. Malgré la petite brique que c’était, je n’ai pas vu les pages défiler ! Christelle Dabos a su embarquer son public dans une aventure fabuleuse dont les événements s’enchaînent tellement que je n’ai pas eu le temps de reprendre mon souffle.

Le personnage d’Ophélie me plaît beaucoup. C’est une jeune femme à présent, du moins c’est comme cela que je la vois au vue de son évolution à travers les deux premiers tomes. C’est une héroïne qui apprend à s’imposer et s’affirmer face à ce peuple aux traditions plus ou moins barbares.

Je n’ai rien à critiquer sur ce deuxième roman de la passe-miroir, l’autrice a su travailler son univers et coordonner le tout sans un faux pas et c’est ce qui fait qu’on y plonge avec une telle facilité que ça en devient déconcertant.

Le troisième tome « La mémoire de Babel » m’attend sagement dans ma PAL (Pile à Lire) même si j’essaie de prolonger dans l’attente dans l’espoir d’avoir le quatrième (et il me semble le dernier) tome de la saga à lire par la suite.

Anaïs.

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Conversion, de Katherine Howe

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Titre : Conversion.
Auteur : Katherine Howe.

Résumé :

Colleen, Deena, Emma et Anjali sont en terminale dans le prestigieux lycée St Joan. Colleen est sur le point d’être acceptée à Harvard et ne pense plus qu’à cela.
Un jour de janvier, une de ses camarades est prise de convulsions. très vite, d’autres élèves présentent d’étranges symptômes : perte de cheveux, paralysies, quintes de toux… La presse s’empare de l’affaire, un vent de panique souffle sur St Joan. Mais pas question pour Colleen de se laisser déstabiliser : elle doit travailler sur la pièce Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller.
Et ses recherches l’amènent en 1692. au moment du procès des sorcières de Salem, à la rencontre d’Ann Putman, qui fit semblant d’être ensorcelée…
Les époques se croisent, les drames se nouent. Qu’arrivent-ils aux élèves de St Joan ? Et si la réponse se trouvait dans le passé, trois siècles plus tôt ?

Mon avis :

Le roman de Katherine Howe nous plonge dans la vie studieuse de Colleen et ses amies : Anjali, Deena et Emma. Ces quatre adolescentes sont sur le point de terminer leur terminale au lycée St Joan et être admises dans différentes universités. Colleen vise Harvard, et la pression est à son comble quand elle est sur le point d’être acceptée dans l’université prestigieuse.

Différents événements étranges surviennent dans le lycée privé de St Joan, comme des pertes de cheveux, des convulsions, des problèmes d’élocutions. Pendant que différentes personnes mènent l’enquête pour savoir ce qui provoque les symptômes, Colleen, elle de son côté étudie le roman des sorcières de Salem et trouve énormément de ressemblance entre l’histoire de son pays et tout ce qui se déroule dans son établissement.

Les sorcières de Salem sont sûrement de retour dans ce petit village.

Cela faisait un moment que ce livre traînait dans ma bibliothèque, chaque année je voulais le lire et chaque année je le remettais à l’année d’après. Cette année était la bonne et je me suis plongée dans l’oeuvre de Katherine Howe qui n’était pas à sa première oeuvre sur les sorcières de Salem. J’en suis malheureusement ressortie déçue. J’étais tellement prise dans l’univers de Salem et l’histoire de notre héroïne, que j’aurais voulu finalement qu’il y ai un lien véritable entre le passé et le présent.

La plume de l’autrice est fluide, agréable. Son texte a été travaillé et elle y a ajouté bon nombre de recherches. Ce qui d’une part, cela ne me surprend pas puisque Katherine Howe est une descendante directe de nos chères sorcières de Salem.

J’ai également apprécié les parties écrites du passé. J’ai pu comprendre et apprendre sur les sorcières de Salem, qui s’avère être une véritable mascarade de quatre petites filles.

C’est un roman que j’ai eu plaisir à lire mais qui finalement m’a déçu quand on comprend la chute de l’histoire. Je ne pense pas découvrir pour le moment d’autres livres de l’autrice.

Anaïs.

Marion 13 ans pour toujours, de Nora Fraisse

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Titre : Marion 13 ans pour toujours.
Auteur : Nora Fraisse.

Résumé :

Marion, ma fille, le 13 février 2013, tu t’es suicidée à 13 ans, en te pendant à un foulard, dans ta chambre.

Sous ton lit en hauteur, on a trouvé ton téléphone portable, attaché au bout d’un fil, pendu lui aussi pour couper symboliquement la parole à ceux qui, au collège, te torturaient à coups d’insultes et de menaces.

J’écris ce livre pour te rendre hommage, pour dire ma nostalgie d’un futur que tu ne partageras pas avec moi, avec nous.

J’écris ce livre pour que chacun tire les leçons de ta mort. Pour que les parents évitent à leurs enfants de devenir des victimes, comme toi, ou des bourreaux, comme ceux qui t’ont fait perdre pied. Pour que les administrations scolaires s’évertuent à la vigilance, à l’écoute et à la bienveillance à l’égard des enfants en souffrance.

J’écris ce livre pour qu’on prenne au sérieux le phénomène du harcèlement scolaire.

J’écris ce livre pour que plus jamais un enfant n’ait envie de pendre son téléphone, ni de suspendre à jamais sa vie.

Mon avis :

Marion 13 ans pour toujours, est le témoignage d’une mère, d’une famille détruite par le suicide de leur fille : Marion. Marion est une jeune adolescente qui s’est suicidée il y a de ça quatre ou cinq ans. Le livre n’est pas récent car la mère l’avait écrit peu de temps après le geste fatidique de sa fille, mais à l’époque je n’avais pas le courage ni la maturité pour le lire et le comprendre à sa juste valeur.

Je ne compte pas faire un avis j’ai aimé ou j’ai pas aimé, car un témoignage de cette envergure ne doit pas être jugé de cette façon. Chacun y trouvera son compte et sa morale, puisque Marion en est venue jusqu’à ce geste-ci à cause de camarades qui l’harcelaient, de professeurs et de surveillants qui malheureusement restaient sourds et aveugles devant certaines scènes. Elle a su cacher son chagrin à sa famille et ce n’est qu’en découvrant la lettre que les parents de cette jeune fille on comprit ce qui l’avait poussé à l’acte.

Le texte est poignant, j’ai parfois versé des larmes, comprenant ce que Nora a vécu et ce qu’elle vit encore à l’heure actuelle : le vide laissé par un être cher. Dans ce récit elle dénonce le déni des adultes face à un tel acharnement entre enfant mais également les réseaux sociaux qui a cet âge permettent bon nombres de choses mais surtout de la méchanceté gratuite.

Ce qui m’a le plus bouleversé lorsque j’ai lu son livre, c’est le fait qu’elle s’adresse pratiquement à sa fille, ne comprenant pas pourquoi elle en est venue jusque là.

La lecture est rapide, fluide, même si c’est un témoignage court, j’ai lu le livre en moins d’une journée tellement ma lecture était addictive.

Ce n’est pas forcément un livre à recommander, puisque c’est un récit qui ne doit pas être lu sur un coup de tête ou encore la lecture de ce dernier doit être à l’initiative du lecteur.

Anaïs.

Le jardin au clair de lune, de Corina Bomann

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Titre : Le jardin au clair de lune.
Auteur : Corina Bomann.

Résumé : 

Quand l’antiquaire Lilly se voit offrir un violon très ancien censé lui appartenir, elle n’en croit pas ses oreilles. Comment peut-elle être l’héritière de ce qui se révélera être un objet très célèbre ? Elle sent pourtant que l’instrument a le pouvoir de changer sa vie si elle accepte d’en résoudre le mystère. Elle s’aperçoit aussi que cette aventure lui donnera peut-être la force de dépasser le deuil de son mari. Aidée de sa meilleure amie Ellen et du musicologue Gabriel, elle se lance sur les traces de l’éblouissante violoniste à laquelle a appartenu l’instrument. Cette quête la mène en Italie et en Indonésie, où elle tombe sur un secret qui jettera un jour complètement nouveau sur sa propre vie…

Mon avis :

Lilly est une femme qui à la trentaine, elle vit à Berlin (Allemagne) et tient une boutique d’antiquaire. Un beau matin, un inconnu vient sonner à la porte de sa boutique pour lui remettre un violon qu’elle se voit refuser pour sa valeur. Le vieil homme lui dira qu’elle est la nouvelle propriétaire de ce violon orné d’une rose et disparaître dans la seconde qui suit.

Maintenant propriétaire de ce violon, elle va chercher à retrouver cet inconnu pour lui remettre et par la même occasion fouiller le passé de ce mystérieux violon ainsi que de ses anciennes propriétaires : des violonistes hors-pairs et connues mondialement !

Je me suis plongée dans ce roman sur un coup de tête, il n’était pas particulièrement dans ma wish-list mais lorsque ma mère l’a trouvé sur une braderie à 2€ et qu’elle me l’a présenté parmi d’autres je me suis ruée dessus : la quatrième de couverture m’a dès lors tapé dans l’œil et je me suis promis de le lire.

C’est un livre qui fait un peu plus de 400 pages, j’appréhendais ma lecture malgré mon coup de cœur pour le résumé, puisque c’est un genre littéraire que je ne lis pas énormément et malgré tout ma lecture a été fluide et addictive. Je n’ai pas vu le temps passer et les pages se tourner. L’autrice a su m’emporter dans son histoire entre le passé et le présent des héroïnes, j’ai trouvé cela mené d’une main de maître ! Corina Bomann a également une plume très agréable et tout de même bien travaillée et recherchée, ce qui aide beaucoup, je dois l’avouer.

Les personnages sont plus au moins travailler, malgré le vécu de notre chère Lilly, je ne l’ai pas trouvé aussi niaise et agaçante que d’autres personnages dans différentes histoires. C’est ce que j’ai le plus apprécié même si j’aurais voulu que d’autres personnages soient plus approfondis.

J’ai adoré la fin de ce roman. Je crois qu’on aurait pas pu trouver mieux. L’autrice a su me mener en bateau jusqu’à la fin, car je n’ai pas su prévoir ce qui allait arriver. Même si finalement ce n’est pas l’exception en elle-même si on y réfléchit par la suite.

Je vous recommande chaudement ce roman, qui saura vous faire voyager de Berlin à Sumatra, en passant par Londres et l’Italie, avec une plume poétique et travaillée, ainsi qu’une romance dans un passé plus que mystérieux.

Anaïs.

Amalia, de Sigride Lucas [SP]

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Titre : Amalia.
Auteur : Sigride Lucas.

Résumé :

Je m’appelle Amalia, je suis née le 14 août 1920. Pourtant, quatre-vingt-seize ans après ma naissance, je parais toujours avoir 30 ans.
Je vis dans un monde qui n’est certes pas parfait. Mais il est composé d’humains. Enfin c’est ce que je pensais à l’époque.
Lorsque je suis partie en voyage de noces en Roumanie en août 1950, ma vie était banale. Un travail de secrétaire, un homme que j’aimais, une petite maison à Arras.
C’était sans compter sur ma rencontre avec Yvan. Il a bousculé et emporté ma vie.
M’engloutissant corps et âme dans son monde. Une vie passionnante et passionnée. Une histoire d’amour fusionnelle avec cet homme d’une beauté rare.
Mais la vie est faite de rebondissements et la femme charmante et gentille que je suis se verra obligée de devenir une arme afin d’assouvir sa vengeance.

Mon avis :

1950, Amalia accompagné de son mari partent en voyage de noce, en Roumanie. Arrivé sur place son époux se fait tuer par une étrange créature. Quelques années plus tard Amalia malgré les années semble garder une jeunesse éternelle.

Après avoir retrouvé l’amour, un drame survient et une guerre éclate entre différents clans. Qui est Amalia ? Pourquoi cette guerre ? Voilà les questions que la quatrième de couverture m’a laissé en tête.

Je me suis lancée dans cette lecture au début du mois après avoir été contactée par l’autrice. Nous sommes convenue sur l’accord qu’elle me m’envoyait son roman en échange d’une chronique sincère.

Alors voilà mon avis, très mitigé malheureusement sur le roman. Lorsque je me suis plongée dans la lecture du livre je suis tombée sur un début qui aurait pu être prometteur s’il n’avait pas été aussi difficile à digérer : il y a au moins quatre pages de détails historiques sur Arras et diverses choses. C’est quelques choses que j’aurais apprécié s’il avait été à petite dose. Je trouve ça génial que Sigride Lucas est essayé de faire un roman recherché et travaillé mais il aurait fallu malheureusement savoir répartir ses recherches.

J’ai eu beaucoup de mal avec les coïncidences et la facilité dont les choses étaient amenées dans le roman. Notre héroïne devine en une fraction de seconde qu’elle fait face à des vampires et je trouve que cela tombe un peu comme un cheveu sur la soupe.
Le fait qu’elle se remette si facilement des décès de ces deux époux m’a énormément gênée également. J’avais plus l’impression de lire une fanfiction de Twilight ou autres histoires avec des vampires qu’un roman à proprement parlé.

Je pense que cela aurait moins ressemblé à une fanfiction si l’autrice avait fait son roman sur plus de pages ou plus de tomes. Car l’histoire m’a semblé précipité et je trouve ça dommage car je suis sûre qu’elle a un énorme potentiel.

Je ne vais pas vous quitter sur un avis aussi mitigé car ce qu’il y a savoir c’est que le roman est court et est donc rapide à lire, en plus de la plume de l’autrice qui reste fluide et facile à lire.

Ce n’est pas un livre que je recommanderai particulièrement, mais si vous aimez les romances à la pelle, les vampires et que vous cherchez quelque chose de rapide et facile à lire. Je pense que ce livre sera fait pour vous.

Je remercie malgré tout Sigride Lucas pour sa gentillesse et son partage. Ce fût un échange agréable.

Anaïs.

Ne pleure pas, de Mary Kubica

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Titre : Ne pleure pas.
Auteur : Mary Kubica.

Résumé :

Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu’elle ne sait rien d’Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas – en particulier une lettre qui instille le doute dans l’esprit de Quinn « sainte Esther », comme elle la surnomme, n’est peut-être pas la personne qu’elle croit…

Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu’elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent. Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence…

Mon avis :

La vie de Quinn va se retrouver bouleversée quand sa colocataire Esther Vaughan se volatilise un soir où elle sera partie en soirée. Pendant ce temps, au lac Michigan, Alex, un jeune homme, fait la rencontre d’une mystérieuse jeune femme qu’il surnommera Pearl. Elle prétend n’être que de passage dans la région mais plus Alex la fréquente et plus il comprend que Pearl ne semble pas avoir toute sa tête.

La structure du roman alterne le point de vue de Quinn et de Alex, ce qui permet au lecteur d’avancer de façon égale dans le roman et par la même occasion de faire de nombreuses théories sur la mystérieuse Pearl, arrivante au Lac Michigan mais également sur la disparition d’Esther.

La plume de l’autrice est simple et malgré que quelques personnes m’ont dit qu’à leurs yeux le roman était beaucoup trop décousu et qu’il était moins bien que les précédents Kubica, je peux vous confirmer que je n’ai pas eu la moindre impression d’une histoire décousue. Cependant n’ayant pas lu d’autres romans de cette écrivaine, je ne pourrais vous confirmer ce point. J’ai trouvé qu’elle amenait bien l’histoire à son terme et que la fin était une fin que le lecteur, sans pourtant le prévoir, attendait.

J’ai été happée par l’histoire, car nous sommes pris entre la disparition d’Esther et des révélations qui se font autour d’elle, ainsi que de l’apparition de cette fille et de la manière dont elle se comporte. J’ai fait de nombreuses suppositions, l’une d’entre elles était à moitié correcte et je pense que c’est ce qui m’a le plus plu dans ce livre, c’est qu’on est réussit à me surprise.

Mary Kubica a tout gagné avec moi, car je ne suis pas friande de thriller, et pour tout vous dire, c’est le premier de ce genre que je réussis à terminer jusqu’au bout, et elle a réussit à me plonger dans son univers et m’entraîner jusqu’au bout sans que j’ai pour autant envie de le lâcher !

N’hésitez pas à découvrir cette autrice, que ce soit avec « Ne pleure pas » ou encore « La fille parfaite » et « L’inconnue du quai« , car personnellement je ne pense pas tarder à me procurer un autre de ses ouvrages. Elle saura vous charmer.

Anaïs.

A court of thorns and roses, tome 1 : Un palais d’épines et de roses, de Sarah J. Maas

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Titre : A court of thorns and roses, tome 1 : Un palais d’épines de roses.
Auteur : Sarah J. Maas.

Résumé :

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

Mon avis :

Le premier tome de la trilogie ACOTAR nous plonge dans un univers fantasy mais pas que, vous y retrouverez bon nombre de similitudes avec le conte « La belle et la bête » de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve.

Dès les premières pages, on y fait la connaissance de Feyre une jeune femme de 19 ans. Elle est la seule à savoir chasser et donc à subvenir aux besoins vitaux de sa famille (la faim). Jusqu’à cette fameuse journée, où elle tue un fae qui c’était muté en loup gigantesque. Le soir elle sera emmenée par un des grands seigneurs de Prythian, la comté des immortelles pour payer sa dette. C’est dans le royaume de ce grand seigneur qu’elle va se rendre compte qu’un mal mystérieux touche le peuple immortel.

Beaucoup de lecteur du premier opus atteste que le roman se sépare en deux parties, malgré tout je n’ai ressenti que très peu la distinction, même s’il est vrai qu’il y a plus d’actions à partir d’un certains nombre de pages mais cela me paraissait naturel d’avoir la pose du décor afin de se sentir à l’aise avec l’histoire. D’autant plus que l’autrice a prévue l’histoire sur trois tomes et qu’elle savait avoir le temps pour placer ses actions.

Toujours en parlant du récit, c’est un roman classé au rayon jeunesse mais selon mon opinion, il ne vaudrait mieux pas mettre ce livre entre les mains d’un enfant de douze ans, car même si les scènes érotiques ne sont pas décrites de manières crues, elles sont présentes dans le texte malgré tout.
Feyre notre héroïne est une jeune femme de 19 ans, comme je vous l’ai précisé un peu plus haut. Cependant au début du roman, je ne connaissais pas encore son âge et je la percevais comme une petite fille, ce qui devenait incohérent face aux charges qui lui incombait et à sa force de caractère. Parfois je la trouvais agaçante et niaise, mais les événements de l’histoire vont la rendre plus mature et plus intéressante.

J’ai apprécié tout les personnages, qui ont tous un rôle déterminants dans le scénario final. L’autrice a su les travailler pour les rendre intriguant. J’espère avoir le plaisir de les redécouvrir dans les prochains tomes.

Une fois le décor mis en place, les actions se succèdent et tiennent le lecteur en haleine. Le mystère qui plane sur Prythian laisse une part d’ombres que j’ai apprécié.

Le happy-end est bien amené même si pour une fois j’aurais préféré un one-shot et que notre protagoniste meurt… Non pas que je sois sadique mais cela aurait donné toute son originalité au récit.

Anaïs.

Les âmes grises, de Philippe Claudel

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Titre : Les âmes grises.
Auteur : Philippe Claudel.

Résumé :

Nous sommes en 1917 dans une petite ville de province. Toute la société des notables est présente et tient son rôle. Le maire, le juge, le procureur, le flic, le médecin… tous font rouler depuis des années l’agréable train-train de la comédie sociale faite d’amicaux échanges. C’est curieux, même la Grande Guerre ne semble pas avoir bousculé les positions et les habitudes de chacun. Tout reste bien en place dans l’immuable tranquillité de la bourgeoisie sûre d’elle-même. Pourtant tout bascule lorsqu’une fillette de 10 ans est retrouvée morte dans l’eau. La petite Belle-de-Jour, comme on l’appelle. Tous la connaissent, elle servait au Rébillon, la seule brasserie restaurant du coin. « Bien, bien, bien… » reprend le juge, tout content d’avoir un meurtre, un vrai à se mettre sous la dent, un meurtre d’enfant en plus, et de petite fille pour couronner le tout. Dès lors, le soupçon gagne et rogne les âmes grises de nos notables. En premier lieu le procureur qui habite au château, juste à côté du lieu du meurtre…

Mon avis :

Une petite fille assassinée, dans un petit village durant la guerre 14-18. Des personnes bien placées savourent cet événement. Leurs petites vies étaient trop tranquilles, bien trop mornes pour laisser un tel spectacle partir. Ils se délectent de chaque détails et c’est du point de vue d’un gendarme qui a vécu ce drame qu’on va le retracer.

Le gendarme va nous raconter bribes par bribes, l’histoire qui entoure le meurtre de Belle de Jour. La cadette d’un aubergiste du nom de Bourrache. On ressent à travers le récit la tristesse du père et le j’en foutisme des personnes bien placés dans la société tel que le procureur, ou encore le colonel.

Pour ma part, ma lecture a été addictive même si mon avis reste très mitigé. Déjà le problème a été la quatrième de couverture qui n’est pas très explicite et qui à mes yeux a vanté une histoire qui n’est pas exactement tel quel à l’intérieur : elle ne nous révèle pas que l’histoire est racontée et qu’on est pas dans l’affaire au moment présent.

Deuxième point négatif, les sauts dans le passé (sur différentes années : une fois on est en 1914, la fois d’après en 1918 et retour en 1914, ect.) et le présent, m’ont beaucoup déstabilisé puisque nous avons pas une révélation entièrement dès la première fois, il faut peut-être attendre 50 pages plus loin pour avoir la continuité de la révélation.

Il y a aussi trop de mystère d’un coup, le meurtre de Belle de jour, la mort de Lysia, puis la mort de Clémence la femme du gendarme et tout nous est révélé uniquement à la dernière page.

Cependant, j’ai beau énoncer les défauts du livre mais malgré tout je ne peux pas vous cacher que ma lecture a été addictive. J’ai commencé le roman le mardi soir et je l’ai finis le samedi matin (En prenant en compte que du mercredi au samedi, je travaillais sept heures par jour).

Maintenant, je vous laisse, et si vous hésitez à le découvrir je vous conseille juste de vous faire votre propre avis sur le roman de Philippe Claudel qui peut-être vous touchera plus qu’il m’a touché.

Anaïs.

Girl online, tome 1, de Zoé Sugg

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Titre : Girl online, tome 1.
Auteur : Zoé Sugg (Alias Zoella).

Résumé :

Penny a un secret.

Sous le pseudonyme de Girl Online, Penny tient un blog où elle parle de ses sentiments concernant l’amitié, les garçons, sa famille un peu folle et les crises de paniques qui ont commencé à prendre contrôle de sa vie. Quand les choses tournent encore plus mal, sa famille l’envoie à New York où elle rencontre Noah : un sublime Américain joueur de guitare. Soudain Penny tombe amoureuse; et capture chacun de ces moments sur son blog.
Mais Noah a un secret aussi. Un qui menace de gâcher la couverture de Penny, et son amitié la plus précieuse, pour toujours.

Mon avis :

Penny, jeune adolescente, maladroite et réservée, tient un journal intime en ligne, de manière anonyme sous le pseudonyme de Girl Online. Elle y raconte des expériences, qui parfois sont plus qu’embarrassantes. Suite à la demande d’une cliente de sa génitrice, Penny va devoir accompagner son père et sa mère en Amérique, à New York. Elle y fera la rencontre d’une personne plutôt particulière sans pour autant le savoir et ce conte de fée risque de tourner au cauchemar. Sa vie risque d’être bouleversée…

C’est un roman qui m’a été conseillé par ma petite soeur, qui l’avait trouvé d’occasion et c’était jetée dessus. Moi, ayant vu pas mal d’avis mitigé sur la blogosphère ou encore sur les chaînes littéraires, j’étais plus que réticente à l’idée de lire ce livre. Et c’est ce qui, jusqu’à maintenant, m’empêcher d’acheter ce bouquin et de lire. Ma petite l’ayant lu me l’a conseillé maintes et maintes fois et a réussis à me le passer en août dernier pour que je le lise. Comme je souhaitais le rendre au plus vite et que j’avais besoin d’une lecture rafraîchissante et simple à lire, je me suis dis que c’était le moment pour découvrir le livre dont ma soeur avait fait tant d’éloges. Je vous avoue que je ne regrette pas cette lecture mais avoir des regrets d’avoir écouter trop facilement les avis sur le net. C’est une lecture que j’ai lu en vingt-quatre heures. Je n’ai jamais su quitter mon roman, quand je le fermais ce qui me tournait en tête était le devenir des personnages. C’est le type de roman, qui me fait penser à After ou encore D.I.M.I.L.Y, pour le côté jeunesse mais également la plume légère des autrices ou encore la facilité à plonger dans le récit et l’addiction face au texte.

J’ai aimé Penny, même si sa facilité à se mettre dans des situations embarrassantes ou encore sa naïveté m’ont parfois fait lever les yeux au ciel, j’ai aimé son meilleur ami Elliot, homosexuel et qui à côté de l’aventure de Penny nous donne une morale supplémentaire sur le jugement et le regard extérieur.

La romance intégré à ce roman, même si c’est du cliché pur, a été un véritable délice. Ce fût comme un petit bonbon tout gourmand que j’ai apprécié, que j’ai trouvé adorable et extraordinaire à la fois. Entre nous, qui ne rêve pas de trouver son âme soeur ?

Le happy-end de fin, a été cette chose, que tout le monde s’attendait à trouver à la fin, même si cela été mal parti. Mais ce fût la petite cerise sur le gâteau qui m’a comblé durant cette lecture. J’avais besoin de cette lecture un peu doudou, un peu cosy pour pouvoir tourner la page de ma lecture précédente et Zoella y est arrivée avec brio !

De mon côté, je vous le recommande chaudement mais ne vous attendez pas à un roman extraordinaire. C’est un récit qui ne casse pas trois pattes à un canard mais qui vous réconfortera et vous donnera tout l’amour dont vous avez besoin. Attention à ceux qui n’aime pas les écritures trop enfantine car ici, la plume de l’autrice ne vole pas très haut non plus.

Si vous aussi, vous avez lu ce premier tome, pourquoi ne pas en parler dans les commentaires ou par mail ?

Anaïs.

Soul breakers, de Christophe Lambert

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Titre : Soul breakers.
Auteur : Christophe Lambert.

Résumé :

Un voyage épique dans l’Amérique des années 1930, et au cœur des âmes humaines.
USA, 1936.
Des milliers d’Américains victimes de la Grande Dépression sont jetés sur les routes. Parmi eux, Teddy Gentliz, 15 ans, voyage vers la Californie avec son père et sa petite sœur Amy dans l’espoir d’une vie meilleure.
En Arizona, la famille croise un étrange groupe de forains et son charismatique chef : Sirius Huntington. Après avoir assisté à leur spectacle, Amy est soudainement frappée par un mal mystérieux…
Persuadé que les forains ont volé l’âme de sa sœur, Teddy se lance à leur poursuite à travers les États-Unis.
Sur son chemin, entre dangers, amitiés, amour et magie, l’adolescent va faire l’apprentissage intense du monde. Et de lui-même.

Mon avis :

Le roman nous fait voyager en Amérique, un continent qui connaît la crise économique, nous sommes dans les années trente. On y fait la rencontre de Teddy Gentliz, 15 ans, de son père ainsi que sa petite soeur, Amy. Suite aux problèmes financiers de la famille, nous les retrouvons dans un campement. Quelques jours plus tard, des forains arrivent, attisant la curiosité des plus jeunes avec leur spectacle qui sera donné le soir-même. Lors d’une histoire contée pendant le spectacle à laquelle Amy participera, Teddy ressent comme un malaise au fond de lui. Le lendemain matin, la jeune soeur de notre protagoniste est frappé d’un mal mystérieux. Notre jeune adolescent est persuadé que les forains y sont pour quelque chose et se lance à leur poursuite.

Au départ, nous avons un véritable road-trip à travers un paysage américain sublime et cela grâce aux jolies descriptions de l’écrivain. On y fait la rencontre de beaucoup de personnages, parfois très originaux.

J’ai apprécié que l’auteur mette en avant un jeune héros de 15 ans, malgré un défaut que je reproche à ce personnage : Teddy est trop mature pour son âge, qui prend des responsabilités parfois trop importantes même si cela le rend « badass ».

Concernant le récit, j’ai bien aimé la première moitié du roman mais la seconde devenait répétitive, lassante et traînait trop en longueur d’ailleurs j’ai lu celle-ci en diagonale et j’ai finis par abandonner ma lecture.

L’auteur veut mélanger trop de genres littéraires et ça finit par partir dans tout les sens et à devenir incohérent. C’est un roman classé jeunesse parce que, oui, la trame est axée jeunesse mais vu la lenteur du livre, je le déconseille pour ce public !

Anaïs.