Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

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Titre : Le cercle littéraires des amateurs d’épluchures de patates.
Auteurs : Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.

Résumé :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

Mon avis :

Je pense que le pourquoi du comment j’ai lu ce livre, n’en surprendra pas plus d’un. Bien évidemment, que j’ai lu cette relique de ma PAL parce que l’adaptation cinématographique sortait prochainement et que je voulais impérativement lire livre avant de le voir au cinéma.

Du coup, je me suis lancée dans ce roman épistolaire sans m’attendre à quoi que ce soit. Je n’ai pas relu la quatrième de couverture et ai évité d’écouter les avis sur bookstagram, booktube ou encore lire les chroniques sur la blogosphère !

Je disais épistolaire, tout simplement car le livre et l’histoire se base sur une simple correspondance par courriers ou télégrammes, entre plusieurs personnages. L’histoire est narrée par notre chère Juliet Ashton, jeune Londonienne qui à la fin de la guerre aimerait signer ses romans de son vrai nom plutôt que de son pseudonyme : Izzy Bickerstaff. Ce dernier étant son nom de plume pour des œuvres auto-dérisoires des guerres mondiales, pour faire rire Londres.

Nous sommes en 1946, la seconde guerre mondiale a fait beaucoup de dégâts, c’est à peine si le peuple ce relève de ce désastre. Mais on y fait la rencontre de notre protagoniste qui, pour un personnage féminin, casse les codes de la société de l’époque. Juliet va recevoir, un jour, un courrier dans sa boîte-aux-lettres d’un homme prénommé Dawsey qui la contacte suite à la lecture d’un roman où il était noté le prénom et nom de l’ancienne détentrice. S’en suit toute une correspondance. Juliet sera amené à écrire un nouveau roman et l’amitié qui se construit avec Dawsey va la pousser à aller à Guenersey pour écrire sur ce fameux cercle littéraire dont fait parti le jeune homme. La romance s’installe beaucoup, même si notre héroïne cherche à cacher ses sentiments au plus profond d’elle, tout arrive à point à qui sait attendre !

Ce qui m’a le plus plu… J’ai beaucoup aimé les personnages, chacun est unique et à sa touche personnelle à apporter à l’histoire. J’ai été émue par l’histoire de certains. Les paysages de cette île Anglo-Normande m’ont rappelé l’Ecosse dans les romans de Agnès Martin-Lugand. Et ce sont des panoramas que j’apprécie énormément dans mes lectures, elles me permettent de prendre l’air marin et de voyager. Mais tout ça, ne serait jamais arrivé sans la plume de Annie Barrows et Mary Ann Shaffer ! Des mots simples mais des mots justes qui sans pour autant être crues dans leurs mots, ont su redonner les couleurs de cette épreuve qu’à dû endurer le monde entier. On y retrouve des termes bien communs pour ceux qui ont déjà lu des œuvres ou vu des reportages sur les guerres mondiales tels que : les filles à Bosch, la Gestapo, ect. L’histoire de Femmes qui sont tombées amoureuses d’officier allemand, de la traîtrise de certains voisins. Bref tout y était pour faire de ce roman un hymne à la guerre de 1939 à 1945.

Un point négatif subsiste… Ce que je pensais qui me dérangerait le plus serait le côté épistolaire permanent de l’histoire. Finalement, ça m’a dérangé les premiers chapitres, le temps que je m’y habitue finalement. Car le côté courriers, nous donnez ce côté intime que l’on aime retrouver en tant que lecteurs dans les romans. Mon point négatif, vous vous en doutez ne se basera finalement pas là-dessus, mais sur la fin de l’histoire. Je ne l’ai pas trouvé terminée… On reste sur cette note de joie et gaieté, qui nous procure une fin ouverte. Pour moi, il aurait fallu tout de même ajouter ne serait-ce qu’un chapitre pour donner cette sensation de fin au lectorat.

Cela ne m’a pas empêché d’aime ce livre et de l’avoir dévoré en quatre jours. C’est une histoire addictive et les chapitres courts nous permettent de tourner les pages rapidement, d’avoir cette sensation d’avancer dans l’histoire. J’espère de tout cœur que le film sera à la hauteur de ce roman, qui a été un véritable coup de cœur.

Anaïs.

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Je serai toujours là pour toi, de Andy Pierce [SP]

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Titre : Je serai toujours là pour toi.
Auteur : Andy Pierce.

Résumé :

« On déménage. À la fin du mois. »
Pour Rose, tout a commencé ce jour-là. Le choc, la colère, la révolte…
Le moment du départ. L’installation dans la nouvelle maison. Les promenades nostalgiques sur la falaise…

Rose, quinze ans, est intelligente et plutôt mignonne, mais ce n’est jamais simple de tout quitter, surtout quand on se retrouve dans une petite ville inhospitalière du nord de la France. Plutôt que de chercher à se faire des amis, elle sombre petit à petit dans la dépression…
De son côté, son père, qui est commissaire de police, s’enlise dans une enquête pour meurtre qui plonge toute la ville dans l’angoisse.

Un jour, Rose est agressée sur les quais. Dès lors, l’enquête va faire partie de sa vie. En s’y intéressant, elle va être amenée à remettre en question toutes ses certitudes… jusqu’au dénouement, qui vous laissera sans voix !

Mon avis :

Je tiens à remercier l’auteur, en premier lieu, car sans lui la découverte de ce roman n’aurait pas été possible.

Petit résumée du début de l’histoire… Dès les premières lignes, on retrouve Rose, une adolescente de quinze ans, la jeune fille éprouve de la rancœur pour ses parents qui ont décidé d’accepter la mutation du père de famille. Ce dernier est policier et doit enquêter sur le meurtre d’une famille dans la ville de Escarpeville, petit bourg du nord. Elle qui vivait au soleil en Camargue, se voit complètement dépaysée. Entre secret de famille, les nouvelles amitiés et le destin qui s’impose, notre jeune protagoniste se verra faire des choix et découvrir une réalité un peu difficile.

C’est un roman que je n’étais malheureusement pas sûre d’apprécier, puisque malheureusement je ne suis pas une adepte du thriller/policier. J’ai tout de même de laisser sa chance au roman et à l’auteur également ! Je n’en suis pas du tout déçue. Même si je trouve que la fin tombe comme une cheveu sur la soupe, et un peu trop facile à mon goût.

Je trouve l’intrigue menée d’une main de maître malgré tout, l’auteur a su nous mener où il le souhaitait sans qu’on arrive à mettre la main sur le fin mot de l’histoire.

Les personnages sont tous unique, et les caractères de chacun ont été décris de sorte à ce que les personnages soient loin d’être plats. Ce qui change de beaucoup de roman. Je dois avouer que même si Rose m’a parfois agacé, j’ai retrouvé ce tempérament de l’adolescente rebelle, et j’en suis satisfaite.

Je ne sais pas ce que je pourrai dire de plus sur l’histoire. J’ai fais le tour, l’intrigue et les personnages. Ah oui, l’atmosphère est parfois pesante comme il est nécessaire dans ce genre de roman. Pour la fin, je n’en dirai pas plus, juste que j’ai trouvé que l’histoire était retombée comme un soufflé pour ma part, mais bien évidemment, cela peut-être subjectif !

Alors pour ceux et celles qui n’osent pas encore ce lancer dans des romans policiers, celui-ci est agréable et léger.

Anaïs.

 

Fatwa : Condamnée à mort par les siens, de Jacky Trevane

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Titre : Fatwa : condamnée à mort par les siens.
Auteur : Jacky Trevane.

Résumé :

Parce qu’elle a fui l’Égypte sans l’autorisation de son mari musulman en emmenant avec elle ses deux filles, Jacky Trevane est accusée d’avoir commis un grave péché contre l’Islam et vit aujourd’hui sous la menace d’une fatwa. Ce jugement rendu par un imam la condamne à la peine de mort si jamais elle est retrouvée par son mari. Jacky Trevane est donc vouée à passer le reste de son existence en se cachant. Tout avait pourtant commencé comme dans un conte des Mille et une nuits. Dix mois après son coup de foudre pour un bel Égyptien rencontré lors d’un séjour touristique, Jacky, 23 ans, mettait au monde leur premier enfant. Le début d’un enfer. Brimades, humiliations, violences…
Jacky Trevane livre ici le récit terrifiant de sa vie jusqu’à son périple à travers le désert avec ses deux fillettes…

Mon avis :

Je n’arriverai jamais à mettre des mots sur ce que je viens de lire. A l’heure à laquelle j’écris cette chronique, vingt-quatre heures ce sont passées et de savoir que ce roman est une histoire vraie (puisque c’est un témoignage) me bouleverse à un point que vous n’imaginez même pas. C’est une de mes collègues de travail qui me l’a prêté quand elle a apprit que j’aimais lire. Le fait que je ne connaisse pas la culture Égyptienne, leurs coutumes, etc., tout cela m’a donné envie d’en savoir plus, mais je ne m’attendais pas à une telle horreur.

Dans ce témoignage, on rencontre dès le début une femme, qui réveille ses filles un matin, on se rend compte rien qu’aux premières lignes écrites que cette mère craint son mari et fait en sorte que ses deux enfants ne le réveillent pas. Dans les deux chapitres qui suivent, on se retrouve avec le trio en fuite pour échapper à la maltraitance perpétuelle du mari/père.

La construction du livre est fait de telle sorte à ce qu’on ai la fuite, un retour dans le passé où on apprend davantage sur la vie qu’a mené la narratrice et pourquoi elle fuit son pays, son époux, sa belle-famille; et ensuite un retour à l’instant présent où l’on avait été abandonné.

Je ne pense qu’on puisse avoir un avis objectif sur ce témoignage. Le lecteur est forcément touché d’une manière ou d’une autre par cette histoire et va finir par le transmettre dans son avis. Pour ma part, des passages m’ont beaucoup énervée, surtout un en particulier : celui où Jacky annonce, à la fin du repas, à son mari qu’elle est enceinte de nouveau. Trois mois ce sont passés depuis son premier accouchement, la situation financière du couple est désastreuse mais d’aucune façon le mari avait décidé de donné la pilule à sa femme. Son mari énervé par l’événement va la rouer de coup et lui piétiner le ventre. Jacky finira par faire une fausse-couche dans la nuit qui suivra.
Autant qu’il m’est difficile de ne pas retranscrire mon désespoir dans cet avis maintenant que je vous ai cité ce passage. Bien d’autres horreurs ont suivies dans la vie de cette femme, valable pour elle mais aussi ses filles.

Une fois que Jacky aura passé les frontières et fuit son époux, une fatwa sera lancée contre elle : La fatwa est une peine passible de mort pour avoir fuit son époux et de lui avoir enlevé ses enfants, c’est un pêché contre l’Islam.

Ce livre a été publié car l’auteur a décidé d’envoyer ce SOS à toutes les femmes qui partent à l’inconnu pour trouver le grand amour. Elle souhaite, peu importe le nombre de femme qui le liront, qu’il sauve au moins l’une d’entre elle contre un mari violent.

Je terminerai sur ces derniers mots : Pour lire ce livre, il faut avoir le cœur accroché et un mental d’acier. Mais il faut d’autant plus un mental d’acier pour avoir tenu le coup face à un époux aussi barbare et de l’écrire afin que tout le monde puisse le lire. Je ne le mettrai pas entre les mains de n’importe qui mais le recommande chaudement malgré tout.

Anaïs.

L’avare, de Molière

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Titre : L’avare.
Auteur : Molière.

Résumé :

Harpagon n’a jamais quitté l’affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d’emploi bien souvent. On l’a vu pathétique, bouffon, tragique, méchant, shakespearien, halluciné, délirant, clownesque, parfois. Au prodigieux spectacle de ce bourg affairiste richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais  » prête  » le bonjour ? Molière était le meilleur, le plus aimable et généreux des hommes. Son public lui réclamait des farce bouffonneries. Mais son génie comique cache mal un des auteurs les plus noirs et les plus féroces de tous les temps, l’inventeur de ces monstres d’égoïsme, névrosés d’Alceste, Don Juan, Arnolphe, et de cet Harpagon, nos semblables, nos frères.

Mon avis :

Après avoir passé toute mon adolescence à rejeter l’idée de lire des classiques, je me retrouve aujourd’hui à regretter ce choix. Par conséquent, je tente de rattraper mon retard car les établissements que j’ai fréquenté ne m’ont malheureusement pas fait étudier de classiques (ou on étudiait un passage d’un Molière).

J’ai finis par craquer pour l’Avare de Molière, où l’on étudie principalement la lésine d’un père, qui devient néfaste pour ses enfants. Dans cette histoire, l’avarice est un point qui domine fortement le récit, malgré tout on y étudie une sorte de dénonciation des coutumes de l’époque : en effet, on y aborde les dots qui sont fournies au moment du mariage, le mariage d’un mari âgé et riche à une jeune femme, ou encore du fait qu’une jeune femme n’a pas le choix de son futur époux, on le lui impose. C’est quelque chose que j’ai apprécié de découvrir, étudier une époque que je connais que très peu et également la censure qui existait à ce moment là et voir comment les écrivains de l’époque contournaient tout ça pour réussir à dénoncer ce qui leurs plaisaient ou non.

Résumer cette histoire courte ne va pas être simple, mais en bref on va retrouver le personnage de Harpagon, qui est un père avare et qui fait tout pour trouver des bons partis pour ses enfants ou encore pour lui-même. Bien évidemment ses enfants feront tout retourner son avarice contre lui-même et le faire accepter ce qu’ils souhaitent le plus au monde : choisir tout deux leurs époux/se.

Anaïs

L’Ex, de Sophie Aubard [SP]

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Titre : L’Ex.
Auteur : Sophie Aubard.

Résumé : 

Alors que toutes les fées semblaient s’être penchées sur son berceau, Bertille a choisi d’épouser le diable. Aux yeux de tous, il est l’homme parfait. Mais à la maison, il montre son vrai visage et l’emprisonne dans une relation toxique. Chargée de mener un plan social en Belgique,

Bertille rencontre Gaspar dont elle commence à tomber amoureuse. La pression de son mari qu’elle surnomme l’Ex s’accentue.

Bertille arrivera-t-elle à se défaire des griffes de son époux pervers ?

Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Sophie Aubard, autrice de ce roman, pour sa gentillesse, son partage. Ce livre m’a été envoyé dans le cadre d’un service-presse.

Tout commence bien pour tout les couples, l’image que se donnait L’Ex cachait toute la cruauté qu’il renfermait en lui. Bertille est tombée dans le piège. Ce second mariage est une catastrophe et maintenant que l’étau se resserre, elle est bien décidée à se débarrasser de cet époux qui lui mène la vie dure.

Comme vous l’aurez compris, nous allons suivre l’histoire du point de vue de Bertille, une femme d’une trentaine d’années et maman de trois enfants, deux garçons issu d’un premier mariage qui n’a pas fonctionné et une petite fille qu’elle a eu avec L’Ex. Son mari lui mène la vie dure, entre les humiliations, le harcèlement, l’espionnage et j’en passe, notre protagoniste ne sait plus où donner de la tête. Elle essaie de mener de front son travail de DRH pour Angle-Droit et son rôle de maman de trois enfants, qu’elle tente de protéger malgré son dégoût pour L’Ex. Tout semblait aller pour le mieux au départ, mais cet homme à laisser tomber le voile petit à petit et s’est révélé être un véritable pervers. Son métier n’aide pas non plus Bertille, puisqu’il travailler à l’armée et la famille n’en parlons pas : entre la belle-famille aussi déjanté que le mari et la famille de Bertille qui s’est laissé embobiné par les mots doux que L’Ex a débité. La seule dans l’histoire à soutenir notre maman désespérée, c’est Aliénor, la sœur de Bertille.

Mais le bonheur va soudain frapper à la porte de notre héroïne, il s’appelle Gaspar, ils travaillent dans la même boîte et sont tout deux sur un même projet : fermer l’usine en Belgique. Les moments passés ensemble là-bas vont les rapprocher, ou pas… Je vous laisserai découvrir avec grand plaisir la vie de Bertille avec ses chutes et ses rebondissements !

Mais avant tout ça, je vais vous laisser sur mon avis, qui se divise en deux parties : l’une un peu plus mitigée et l’autre un peu moins.

Je dois vous dire pourquoi ce roman, je le divise en deux parties. Il y a tout simplement un PENDANT : Bertille est dans la tourmente, son mari lui fait tout subir, elle n’en peut plus. Et il y a le APRES : Bertille décide d’avancer dans sa vie et de construire un avenir meilleur pour elle, ses enfants et sans L’Ex. Ces deux étapes, je les ai profondément ressenties, et je souhaiterai pouvoir mettre des mots là-dessus.

Le pendant… Cette partie du roman m’a quelque peu dérangé. Lors de l’écriture du roman l’autrice a accentué le côté maladif de L’Ex. Notre personnage principal ne cesse de le comparer et de revenir sur le même sujet : Son mari est un fou. De plus, l’époux ne mérite pas qu’on l’appelle autrement, et toutes les deux phrases nous retrouvons son surnom « L’Ex ». Cela est devenu répétitif, intrusif et m’a dérangé dans les premiers chapitres. Bien évidemment, j’en ai parlé avec l’écrivaine, qui m’a expliqué que c’était volontaire de sa part et j’ai finis par m’y habituer.

L’après… Le raisonnement de Bertille fait, elle décide de s’éloigner de ce mariage nocif pour elle et ses enfants, qu’elle veut protéger. Et cette partie je l’ai adoré. Elle est moins basée sur la description perpétuelle du mari et se concentre sur notre héroïne et son envie de liberté et d’amour. Différents événements surviennent et on assiste à la partie boulot de la protagoniste, qui est superbement bien décrite. On sent que l’autrice a travaillé dans cette branche professionnelle.

Il y a tellement de choses qui m’ont plu et dont j’aimerai vous parler, mais le risque de vous spoiler et trop grand. En conclusion, c’est un bon roman avec un très grand côté psychologique. Je vous le recommande, car il peut parfois ouvrir les yeux sur certains points personnels. Je remercie encore milles fois l’autrice et espère que vous le lirez à votre tour. D’ailleurs si vous l’avez déjà lu ou si vous venez à le lire, n’hésitez pas à en venir parler avec moi.

Anaïs.

Les roitsy de Magara Kisi, tome : Le crépuscules des puissances, de Johanna Zaïre

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Titre : Les Roitsy de Magara Kisi, tome 1 : Le crépuscule des puissances.
Auteur : Johanna Zaïre.

Résumé :

Soulia, la vingtaine, vit dans la petite ville de Magara Kisi, appelée également la Zone 1, située dans le sud de la France. Le roman commence en juillet 2010. Elle habite avec son fiancé, Liam, et sa petite sœur Dana. La vieille Edna demande à la jeune fille de venir la voir et lui fait lire un poème. Edna fait partie de ces anciens habitants qui croient que la planète Terre, qu’ils appellent Gaïa et considèrent comme leur mère, va bientôt se révolter pour punir ses habitants inconscients du mal qu’ils lui causent. Face aux annonces de catastrophes naturelles qui se multiplient, commençant par toucher l’Australie puis le Mexique, la Russie et les pays scandinaves, Soulia commence à croire sa vieille amie…

Mon avis :

Les Roitsy de Magara Kisi (tome 1), de Johanna Zaïre, est un roman qui m’a été offert par ma copinaute LibrairieDuBonheur, il y a de ça pratiquement 2 ans, lors de mon anniversaire. C’est une autrice que je ne connais pas beaucoup, je n’ai même jamais lu de livre venant d’elle, donc autant vous dire que je ne savais pas à quoi m’attendre. Bien évidemment, toute surprise est bonne à prendre donc je ne me suis pas renseignée sur le roman et ai lu rapidement la quatrième de couverture.

Le récit est classé comme un roman de science-fiction, que je mettrai également dans la catégorie post-apocalyptique. On va suivre Soulia et son fiancé Liam, ces derniers héberge également la petite-soeur de Soulia. Ils vivent tous les trois dans la ville de Magara Kisi, renommée Zone 1. Soulia côtoie une vieille femme de sa ville, du nom d’Edna. Cette dame paraît aux yeux de la ville, comme une folle, elle fait parti de ces anciens habitants qui appellent la Terre « Gaïa » et qui annoncent souvent que Gaïa se révoltera pour punir ses enfant, qu’ils l’ont maltraité et profité d’elle. Curieusement des catastrophes naturelles se produisent et il arrive à Edna de les prédire…

Le récit… J’aborde d’emblée ce que j’ai le plus aimé dans l’histoire que nous propose Johanna Zaïre. Eh oui ! J’adore énoncer les points positifs en premier. L’autrice à fait dans son récit un avant, pendant et après l’apocalypse qui est survenue. C’est ce qui permet aux lecteurs d’en savoir plus et de savoir surtout comment tout cela c’est déroulé même si c’est du point de vue que d’un seul personnage. Le fait qu’elle associe les tempêtes de pluies, de grêles ou encore des tremblements de terre et des tsunamis à la révolte d’une entité qu’on ne considère pas comme quelqu’un de réel, j’ai trouvé ça fabuleux !

Parfois le récit traînait en longueur, jusqu’à ce qu’on retrouve Soulia ou Liam après l’apocalypse où tout devenaient un peu plus intéressant.

L’écriture… J’ai trouvé l’écriture de l’écrivaine très fluide et recherchée. Les termes qui ne sont pas forcément compréhensibles aux premiers abords sont notifiés en bas avec une référence ou une définition. Ce qui accompagne le lecteur dans sa lecture.

Les personnages… Je pense finir sur ce dernier détail, qui sera le point négatif de ce roman. Même si je pense que cet avis n’est que subjectif. Les personnages de son roman m’ont parfois plu, d’un autre côté ils devenaient insupportables. Ne sachant jamais ce qu’ils voulaient. Je me suis retrouvée dans certaines positions où Soulia ou Liam se contredisaient (eux-mêmes). Je trouve ça dommage. J’ai trouvé que certains des dialogues étaient plats, sans intérêt.

Je finis cette chronique en vous recommandant malgré tout ce roman post-apo qui malgré quelques longueurs au début, finit par devenir intriguant. De plus, les tomes qui constituent cette saga sont très courts et par conséquent rapides à lire. La plume de l’autrice est agréable et recherchée. N’hésitez pas à donner une chance aux petits auteurs.

Anaïs

Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, de Becky Albertalli [LC]

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Titre : Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens | Love, Simon.
Auteur : Becky Albertalli.

Résumé : 

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement :
1/ Ils fréquentent le même lycée.
2/ Blue est irrésistible.
3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.)

Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Marin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

Mon avis :

Je suis partie sur cette lecture commune avec ma petite sœur, c’est devenue mon binôme attitrée, pour la simple et bonne raison qu’elle voulait le lire avant de voir le film et que pour ma part, je venais de sortir d’une lecture assez difficile et éprouvante, et que j’avais donc besoin d’une petite lecture rapide, fraîche et drôle.

Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, de Becky Albertalli, semblait être le roman idéal malheureusement il est devenu ce livre que j’ai lu mais qui ne me marquera pas.

On débute ce roman avec un jeune adolescent du nom de Simon, il va sur ses dix-sept mais garde un énorme secret au fond de lui : Il est homosexuel. Il a décidé de ne jamais révéler son orientation sexuelle à qui que ce soit jusque maintenant parce que sa famille fait un scandale de la moindre petite chose ou de peur de subir des moqueries. Un beau jour, il tombe sur un post sur le Tumblr de son établissement scolaire, qui est un peu devenu la source de tout les commérages, et qui annonce de manière anonyme que l’auteur de ce ticket est homosexuel. Simon décidera d’envoyer un mail à cette personne pour parler de leur attirance pour les hommes, s’en suit une discussion par mail où l’on apprendra à connaître Blue mais également Simon, d’une manière un peu plus complète.

Je ne sais pas si je serai capable de faire un avis structuré comme je le fais à chaque fois. Etant donné que ce livre ne m’a pas fait autant vibrer que je l’aurai voulu. Côté écriture, cela reste très fluide mais très enfantin également : j’ai connu des romans jeunesse beaucoup plus complexe que ça. Les personnages quand à eux, je l’ai trouvé parfois attachants et parfois agaçants par leur manque de maturité… C’est clair que l’identité de Blue a finalement été la surprise du livre, car j’ai beau m’être posée la question un million de fois durant ma lecture, je n’ai eu que des suppositions qui ont fini en échec ! La fin quand à elle, reste une fin légèrement ouverte, le genre de happy-end qu’on adore mais qui ne clôture pas complètement l’histoire et c’est ce qu’il m’a le plus déçu finalement car je suis restée sur ma faim.

Malgré tout, je suis agréablement surprise du fait que le sujet abordé, entre-autre l’homosexualité, a été bien traité sans pour autant rendre tout rose mais il n’a pas été dans le cliché. J’ai beaucoup aimé les scènes de roman M/M.

Je suis impatiente de découvrir l’adaptation cinématographique, qui paraît rend l’histoire plus attrayante et moins plate. Par ailleurs, je découvrirai avec grand plaisir « Leah à contre-temps » de la même autrice, qui reprend l’histoire de la meilleure amie de Simon, qui reste tout de même bien mystérieuse tout le long du roman !

Anaïs.

Au départ je ne connaissais pas ce roman, je l’ai découvert au travers de la bande annonce du film tiré du livre, mais qui ne porte pas le même nom. Enfin bref, je voulais absolument le lire, et je ne suis pas déçue ! L’histoire est si romantique ! En fait je n’ai rien à dire sur ce livre, il m’a tellement plu ! J’ai hâte de voir ce que donne l’adaptation cinématographique.

Typhaine.

Felicity Atcock, tome 1 : Les anges mordent aussi, de Sophie Jomain

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Titre : Felicity Atcock, tome 1 : Les anges mordent aussi.
Auteur : Sophie Jomain.

Résumé :

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et… ennuyeuse à mourir. » Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres… à plumes.

Mon avis :

Dans ce premier tome, j’ai pu y découvrir le personnages de Felicity, une jeune femme qui a prit le pli d’une routine bien faite. Seul inconvénient à son caractère, c’est le type de fille bien trop gentille, qui finit par dire oui à tout. Dès les premières pages ses dires sont confirmés et on la retrouve à emmener sa collègue de travail à Londres pour un rendez-vous trouvé sur un site de rencontres. Ce soir là rien ne se passera comme prévu et les soucis commenceront pour notre héroïne.

L’écriture… Elle est plutôt particulière au début du récit, car après ma lecture du premier tome des étoiles de Noss Head, j’étais complètement tombée sous le charme de la plume de Sophie Jomain, que je trouvais simple et fluide. Seul problème dans le premier tome de Felicity Atcock, je me suis retrouvée avec un style, où j’avais du mal à accrocher, puisque le tempérament de notre chère Felicity veut qu’elle ironise toute sa malchance. Manque de pot pour moi, l’ironie à un certain degré je veux bien, mais à chaque fin de phrase cela provoque un texte redondant et qui empêche la fluidité dans la lecture !

Malgré tout, après quelques chapitres de passés, les soucis de notre protagoniste féminin ont fini par me faire sourire et j’ai enchaîné les pages. Il fallait tout simplement que je m’y habitue…

L’histoire… Quand j’ai commencé le roman, je m’attendais effectivement à y voir des anges, puisqu’en effet le titre « Les anges mordent aussi » le faisait comprendre. Et l’autrice a vraiment réussis à me mener en bateau (alors soit je suis aussi naïve que le prétend mon mari, ou soit Sophie Jomain est vraiment très douée !), tout simplement parce que Felicity se voit rencontré un homme (dont on apprend son prénom (Stanislas) beaucoup plus tard dans le roman) qui à tout l’allure d’un vampire et beaucoup d’éléments clés nous confirment ceci, hors Sophie Jomain a l’art de mélanger toutes les légendes possibles et inimaginables, et finit par nous intégrer différents êtres sans qu’on ne s’en rende compte.

Sinon l’ensemble reste bien construit et ficelé, même si certains détails sont encore flous pour moi, mais comme la saga contient cinq tomes et un hors-série peut-être que mes réponses viendront plus tard.

Même si le début du roman me semblait très enfantin, le reste n’a cessé d’évoluer et chaque pages tournées nous promettaient un événement d’envergure !

Les personnages… Alors comme je le disais précédemment, Felicity est un personnage qu’on n’a pas forcément l’habitude de rencontrer en tant que personnage principal. Elle a non seulement un fichu caractère mais malgré tout elle reste la fille trop gentille dont tout le monde profite et qui finalement se retrouve dans des situations cocasses. Daphnée est celle que j’ai eu le plus de mal à cerner, et qui m’a le plus déplu. C’est un personnage que j’ai trouvé plat, avec les clichés typiques de la fille qui veut des histoires sans lendemain, des hommes bien foutus ou qui ne sait jamais ce qu’elle veut, ect. Un personnage sans intérêt pour le moment, qui j’espère évoluera pas la suite. On va bien évidemment rencontrer Stanislas, Terrence, la tante de Felicity qui ont un rôle bien particulier dans tout ça et qui sont personnages avec un aspect particulier. Le destin jouera le tout pour le tout en mettant sur le chemin de Felicity le dénommé Tony, colocataire de Daphnée et nouveau-né. Eh oui, je vous l’avez bien dis, Sophie Jomain fait dans l’original !

Ces différents personnages offrent, pour finir, aux lecteurs un cocktail explosifs dont ils finiront par se délecter.

Un mot pour finir… Je vous recommanderai ce roman si vous n’êtes pas encore écœurés par la mode des vampires, anges et j’en passe. Et si bien évidemment vous avez le genre d’humour de notre héroïne. Pour ma part, les quatre autres tomes et le hors-série ont déjà rejoint ma PAL et je lirai donc la suite.

Anaïs

 

Les fragments perdus, tome 1, de Brice Milan [SP]

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Titre : Les fragments perdus, tome 1.
Auteur : Brice Milan.

Résumé :

L’armée de Morgaste assiège la capitale des Terres d’Eschizath au cœur de l’hiver. Face à cet adversaire implacable, les membres du conseil des Trente décident de dépêcher trois messagers chargés de quérir des renforts auprès du royaume mitoyen des Hisles. Mais le prince noir, en quête de mystérieux fragments, lance à leur trousse ses troupes de Maraudeurs impitoyables. L’inexpérimenté Alceste, la belle et farouche Oriana et le fidèle garde de l’Ordre, Horst, vont devoir franchir le lac Gelé, traverser la forêt d’Eslhongir et gravir les monts Dunhevar. En chemin, ils s’allieront à Ulva, la Meneuse de loups…

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier l’auteur pour sa confiance et sa gentillesse, puisque ce roman m’a été envoyé dans le cadre d’un service-presse et que Brice Milan a gentiment accepté de reculer la date butoir (à cause de mon déménagement).

Il faut savoir que jusqu’à maintenant je ne me suis jamais lancé dans un roman de fantasy, ce genre littéraire m’intriguait fortement mais je n’ai jamais osé sauter le pas et je prenais des romans qui comprenait dans la fantasy mais d’autres genres pour tenter de m’habituer à ce genre d’univers.

J’ai complètement adoré ma lecture, j’ai pris beaucoup de note pour la chronique mais aussi par peur de ne pas m’y retrouver avec les différents personnages et lieux mais finalement pour la suite ma lecture je n’en ai eu, en aucun cas, besoin.

Pour la petite histoire, on se retrouve dans la capitale des terres d’Eschizath où les soldats d’un certain Morgaste viennent d’en prendre possession. La terreur règne et le conseil des trente a décidé que Horst Trebor un sergent au service de l’Ordre devra trouvé un messager pour demander de l’aide au royaume voisin : le royaume des Hisles. C’est dans une auberge tenu par un dénommé Manfred qu’il trouvera son homme, un jeune orphelin insouciant élevé par sa tante, qui dans ce passage est saoul, va décider de s’acquitter de cette mission. On le retrouvera bien des chapitres après en plein milieu de cette mission accompagné par ces compagnons de fortune : Horst et Oriana, une jeune aventurière.

Le récit…  L’histoire en elle-même se tient à un fil conducteur et qui rend le tout très cohérent. Malgré tout à certains endroits, je n’ai pas réussis à saisir le sens de la situation puisque qu’une action va être coupée par une autre action dans un autre lieu avec d’autres personnages. J’ai dû, donc, à plusieurs reprises, relire certains de ces passages pour en comprendre le sens. Le principal étant qu’au final j’ai tout compris ! Sinon, la mission a été périlleuse et semée d’embûches, et tout ne finit pas forcément pour le mieux à la fin de ce premier opus.

Les personnages… Dans l’ensemble, les personnages qu’on rencontre du début à la fin, on tous joué un rôle plus ou moins important au cours du récit. Ils sont plutôt bien détaillé pour qu’on puisse les imaginer et comprendre leurs profils, leurs rôles, etc. Des profils restent encore bien mystérieux et des zones d’ombres subsistent encore.

Autres choses… L’auteur a su mettre en valeur les différentes étapes de son roman au travers de combats épiques. L’accent a été mit aussi sur les différents paysages qui sont extrêmement bien décris. Le vocabulaire employé reste accessible a un public amateur de ce genre littéraire.

Je vous recommande chaudement ce roman, qui malgré certains points noirs, reste bien ficelé et cohérent, avec un univers bien construit. Il me tarde de découvrir la suite de ce premier tome.

Anaïs.

Nos âmes jumelles, tome 2 : Nos âmes rebelles, de Samantha Bailly

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Titre : Âmes jumelles, âmes rebelles, tome 2 : Nos âmes rebelles.
Auteur : Samantha Bailly.

Résumé :

Sonia est la plume, Lou le crayon. Âmes jumelles, elles se rencontrent sur Internet grâce à un forum de manga. Âmes rebelles, elles se lancent dans l’aventure d’un blog illustré. Ensemble, elles inventent, osent, racontent, décrivent… Jusqu’où les conduiront leur amitié, leur passion créative et la force de leur vocation ?

Mon avis :

Second tome de la trilogie, et on y retrouve nos deux héroïnes, Sonia et Lou, en terminale (S pour Lou et L pour Sonia). La pression se fait palpable à l’approche des examens de fin d’année mais également pour l’orientation future. Toutes deux ont passés les vacances d’été ensemble, Lou y a fait la connaissance de Matthieu, le meilleur ami de Sonia, qui pour combler son manque d’expérience lui a donné son premier baiser (malgré son homosexualité).

Les deux adolescentes tiennent un blog en ligne où elles publient une bande-dessinée « Trames Jumelles ». Dedans elles y racontent, sous les traits de l’humour, leur quotidien. Lou souhaite intégrer après le BAC l’école des Gobelins à Paris, pour faire de son rêve une véritable vocation et Sonia voudrait intégrer la Sorbonne, dans une filière philosophique.

A travers ce second tome, nous allons revivre les événements qui font de cette étape de la vie un moment crucial ! Nous faisons face à une Lou qui apprend à prendre confiance en elle, un peu plus déterminée au fur et à mesure des pages et une Sonia, qui va en apprendre un peu plus sur le passé de sa mère mais qui va vivre sa plus grosse déception amoureuse.

C’est un roman fluide, rapide à lire et même si l’accent est mis sur le côté jeunesse du récit, il s’adapte à tout type de lecteurs. Samantha Bailly a su retracer l’adolescence que la quasi totalité de la population a vécu et c’est un travail remarquable.

Pour faciliter la lecture, l’autrice a employé un vocabulaire simple. Cela nous permet de cerner rapidement les personnages et d’être plus sensible à leurs sentiments.
J’ai adoré suivre cette année de terminale avec Lou et Sonia, et leurs environnements qui évoluent également.

C’est avec nostalgie que j’ai refermé ce second tome, et avec un pincement au cœur à l’idée de bientôt quitter l’univers de Samantha Bailly.

Le plus du roman… L’écrivain à intégrer dans son récit des dialogues par les réseaux sociaux ou par le téléphone sous forme de bulle. Ce qui rend les passages agréables à lire et découvrir, et pas redondant.

Anaïs